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Curator


vol. 58 n° 1 (2015)
© CAS

Special issue on discursive space. Museums, communities, and society users as collaborators

Design as choreography : information in action
OVERHILL Heidi (pp. 5–15)
Dans l’exposition, la muséologie a mis en évidence le rôle des interactions tactiles, spatiales ou sociales dans le processus d’apprentissage des visiteurs, mais elle a négligé celui de l’expérience corporelle kinesthésique. Pourtant des recherches issues d’autres disciplines ont montré l’importance des liens existant entre posture physique et processus cognitif. Explications.

"Balade blanche" : putting new museum theory into practice
BEAUJOT Ariel (pp. 17–26)
Confrontés à la demande des visiteurs de se voir attribuer un rôle plus actif dans l’institution muséale, les conservateurs ont imaginé de nouveaux moyens de collaborer avec eux, soit dans le cadre de la conception d’exposition, soit par la création d’expositions immersives. L’exemple du parcours onirique mis en place à l’abbaye de Fontevoy (France) en 2010 illustre ces deux partis–pris.

Narrative, story, and discourse : the Novium, Chichester
HOURSTON HANKS Laura (pp. 27–39)
La notion de discours, telle qu’elle existe dans les études de littérature et de cinéma, peut–elle être appliquée de manière pertinente à l’étude des espaces architecturaux, notamment ceux des musées ? Éléments de réponse au travers de l’analyse des relations existantes entre narration, récit et discours au Novium, musée archéologique de Chichester (Royaume–Uni).

Creating discursive space for intercultural encounters : la casa Encendida, Madrid
MOORE Michelle (pp. 100–116)
Comment les institutions muséales peuvent–elles créer les conditions propices à la collaboration de groupes marginaux et au dialogue interculturel pour la construction de leur discours ? L’étude des stratégies du centre culturel madrilène la casa Encendida, et en particulier celle pour la co–conception d’une exposition d’art, apporte quelques pistes de réflexion.

Co–curation as hacking : biohackers in Copenhagen’s medical museion
SODERQVIST Thomas ; WHITELEY Louise ; TYBJERG Karin ; DAVIES Sarah R. (pp. 117–131)
En 2012, le musée médical de l’université de Copenhague s’est appuyé sur une communauté locale "Do it yourself (DiY)" spécialisée en biologie pour créer un laboratoire et une série d’évènements DiY destinés au grand public. La présentation de ce projet, fortement marqué par le mouvement hacker, montre l’intérêt pour un musée scientifique à être ouvert aux collaborations extérieures.
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Journal of the AIC



vol. 53 n° 4 (2014)
© AIC

Short communication : rare attraction : evaluating magnetic primers for mounting textiles on rigid backboard with rare earth magnets
ETRE Kathryn ; STEIN Renée ; DUNN Erin ; COMMANDER Julia (pp. 211–218)
Synthèse des résultats d’une étude mise en œuvre pour évaluer un nouveau type de présentation pour les collections textiles qui consiste à aimanter les objets sur un panneau rigide préalablement recouvert de peinture magnétique. Plusieurs produits ont été testés.

Photographic paper XYZ
MCGLINCHEY SEXTON Jennifer ; MESSIER Paul (pp. 219–235)
Afin d’élaborer une typologie des différentes tailles de papier photographique gélatino–argentique utilisés au XXème siècle, cette étude s’est appuyée sur la collecte de nombreuses archives. Compte–rendu.
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Muse



vol. 34 n° 2 (2015)
© AMC

Spécial étudiant muséologie UQO

Nos projets de recherche
DESMEULES Isabelle ; SEGUIN Didier ; ROY Suzanne (pp. 28–41)
Trois étudiants en muséologie de l’université du Québec en Outaouais reviennent chacun sur un axe de leurs recherches : les besoins des institutions muséales en expertise externe pour la réalisation de leurs projets, la reconnaissance ainsi que la mise en valeur d’un site industriel et le développement de produits numériques dédié à la médiation du savoir patrimonial.

Nos sources d’inspiration
GONEAU Christine ; BROUDRIA France ; JOZEPOVIC Ivan et al. (pp. 42–51)
Dix étudiants en muséologie de l’université du Québec en Outaouais présentent leurs musées coup de cœur et des initiatives muséales qui les ont inspirés, dressant ainsi un portrait des intérêts de la nouvelle génération de professionnels des musées canadiens : nouvelles technologies, questions éthiques, stratégies d’expositions innovantes et impact sur de petites communautés.
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Museum news



vol. 94 n° 2 (2015)
© AAM

Trends watch

First steps for engaging new audiences
HARLOW Bob (pp. 17–21)
Pour attirer de nouveaux publics, il existerait plusieurs facteurs de succès : une étude récente en a identifié neuf qui ont en commun de servir de moteur aux équipes, d’irriguer toutes les activités de l’institution et de susciter des relations créatrices de sens avec les publics–cibles. La description de chacun de ces facteurs est illustrée par des cas concrets.

The "open" economy : filling the data pipeline
MERRITT Elizabeth (pp. 33–37)
De plus en plus d’États, conscients des bénéfices de l’ouverture des données, mettent en place des politiques en ce sens. Quelle sont les conséquences de cette tendance sur la société dans son ensemble et sur les musées en particulier ? Les réponses à ces questions dégagent quelques pistes d’actions pour les institutions qui voudraient s’engager dans une démarche similaire.

Why cities, museums and softpower
DEXTER LORD Gail ; BLANKENBERG Ngaire (pp. 39–45)
Partout dans le monde, des villes et des musées s’engagent dans des politiques de softpower. Les moyens et ressources nécessaires pour exercer cette influence, moins faciles à identifier que dans les relations diplomatiques traditionnelles, sont des idées, des valeurs, des éléments culturels, etc. Les musées deviennent des acteurs centraux de ce mouvement. Explications.
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Les nouvelles de l’ICOM



vol. 93 n° 6 (2014)
© ICOM

L’expérience du visiteur

Les musées des sciences naturelles pour une société durable
LANDIM Maria Isabelle ; DORFMAN Eric (p. 8)
L’annonce du thème des sociétés durables pour la journée internationale des musées de 2015 est l’occasion de faire le point sur le rôle que les musées de sciences naturelles peuvent jouer dans la sensibilisation et l’étude de l’écosystème.

Le musée (de ville) heureux
MOULIOU Marlen (p. 9)
Comment les musées de ville peuvent–ils se faire les moteurs d’une société plus durable, en particulier en matière de bien–être et de bonheur ? Selon l’auteure, la réponse à cette question nécessite de savoir ce qu’est une ville ou un musée heureux. Éléments de réflexion.

Les attentes des visiteurs
O’FLAHERTY Nick (pp. 10–11)
Les musées doivent–ils prendre en compte les attentes de leur public alors que celles–ci sont en constante évolution ? Si oui, comment déterminer les projets pour lesquels une telle approche est bénéfique ? La présentation de plusieurs actions mises en place dans divers musées montre l’importance pour l’institution d’avoir un positionnement clair et resserré.

Comment atteindre le visiteur moderne
MAC DEVITT Aedin (pp. 12–13)
Dans cet entretien, Peter Gorgels, directeur du numérique au Rijksmuseum (Amsterdam), revient sur la façon dont la rénovation du musée et la stratégie numérique qui l’accompagne transforment l’expérience du visiteur.

Nouvelles expériences, nouvelles pratiques
GHARSALLAH–HIZEM Soumaya (p. 14)
Le Musée national du Bardo (Tunis) s’est doté d’un nouveau guide de visite numérique. Le visiteur peut soit emprunter un terminal mobile à l’entrée du musée, soit utiliser son propre smartphone après avoir téléchargé l’application correspondante. Présentation rapide de cet outil.
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L’observatoire


n° 45 (2015)
© OPC

L’Inventaire général du patrimoine culturel : bilan d’une décentralisation

L’Inventaire général du patrimoine culturel ou l’invention d’une compétence obligatoire et partagée
SAEZ Jean–Pierre (pp. 4–9)
La loi du 13 août 2004 qui organise le transfert de l’Inventaire général aux Régions, ne fait plus référence aux monuments et richesses artistiques mais au patrimoine culturel. Qu’est ce qui explique ce double choix administratif et sémantique ? Pour quelles conséquences ? Ce retour sur l’histoire de l’Inventaire général se conclut par les questionnements et enjeux que cet outil suscite actuellement.

L’Inventaire général : le chemin vers la décentralisation
MELOT Michel (pp. 11–15)
Pour l’auteur, l’Inventaire général du patrimoine était voué à la décentralisation dès son origine. S’est alors posée la question de savoir quelle autorité et quelle liberté il fallait donner à chaque partenaire pour préserver l’unité d’un ensemble cohérent. Explications au travers d’un retour sur l’histoire de l’Inventaire général, de sa création à son transfert aux Régions en 2004.

L’Inventaire général du patrimoine culturel et la mise en œuvre des politiques régionales de valorisation du patrimoine : l’effet décentralisation
CRON Eric (pp. 21–26)
Quels ont été les effets de la décentralisation de l’Inventaire général sur les Régions ? Depuis 2004, au moins deux tendances sont apparues : la montée en puissance de l’expertise et la mise en place de politiques régionales de valorisation du patrimoine de plus en plus globales. Explications illustrées d’exemples de projets régionaux.

Les paysages de l’industrie, nouveau champ d’étude pour l’Inventaire. Réflexions et étude de cas
SCHWARZ Franck ; POTTECHER Marie (pp. 41–43)
Cette étude de la transformation industrielle des vallées vosgiennes dégage quelques éléments de réflexion sur les paysages industriels et leur reconnaissance institutionnelle et scientifique. Si la prise en compte du paysage par les services du patrimoine peut être datée des années 1990, celle des paysages nés de l’industrie est plus récente, du fait d’une définition plus complexe.

L’évolution des politiques d’inventaire au miroir du droit européen
NEGRI Vincent (pp. 56–59)
En Europe, mais pas seulement, les inventaires de biens culturels sont régis par un millefeuille juridique qui s’explique par la multiplication des niveaux d’intervention internationaux et nationaux, mais aussi par l’approche technique qui a été privilégiée pour l’élaboration de ces législations. Si les normes du Conseil de l’Europe ont contribué à cet imbroglio de standards, le droit européen est aussi le reflet des politiques d’inventaire conduites dans chaque État. Explications.

Les enjeux juridiques de l’accès aux données de l’Inventaire
CORNU Marie (pp. 61–64)
L’Inventaire général génère des données multiples : images, notices, commentaires, recherches, etc. La diffusion de ces données dans l’espace numérique passe nécessairement par la gestion en amont des droits sur les contenus culturels, dont le statut est loin d’être uniforme. Tour d’horizon des aspects législatifs de la diffusion de données numériques dans le cadre de l’Inventaire général.

La formation : pour des compétences multiples et innovantes
CORNU Marie (pp. 65–66)
Comment l’enjeu de la formation des personnels de l’Inventaire général est–il pris en compte par l’ensemble de la chaine institutionnelle concernée, la Région, le CNFPT, l’INP, la direction générale des patrimoines du ministère de la Culture ? Quelle stratégie partenariale faudrait–il développer ? Dans cet entretien, Elizabeth Pastwa, conservatrice au service de l’Inventaire en Franche–Comté expose les pistes envisagées.

L’exercice du contrôle scientifique et technique de l’État sur les opérations d’Inventaire général du patrimoine culturel
VERGAIN Philippe ; DE MASSARY Xavier (pp. 68–71)
Pour l’Inventaire général, la première mention d’un contrôle scientifique et technique de l’État apparaît dans la circulaire du 20 juin 2001, confirmé par la loi du 13 août 2004. Comment s’est traduit ce contrôle ? Comment a–t–il évolué depuis ? Éléments de réponse.

L’Inventaire : une méthodologie en mouvement
CORNU Marie ; SAEZ Jean–Pierre (pp. 73–77)
Dans cet entretien, Marceline Brunet du service de l’Inventaire du conseil régional Provence–Alpes–Côte d’Azur et Jean Davoigneau de la mission de l’Inventaire au ministère de la Culture reviennent sur les enjeux méthodologiques, scientifiques et de réseau posés par l’Inventaire général du patrimoine culturel après décentralisation.

Inventaire général et recherche : quelles interactions ?
VADELORGE Loïc (pp. 78–81)
Dès l’origine, la dimension scientifique de l’Inventaire a été revendiquée et présentée comme sa principale finalité. Mais qu’en est–il après cinquante ans de fonctionnement et la décentralisation ? Comment la recherche de terrain, dont les finalités et méthodes ont évolué, s’articule–t–elle aujourd’hui avec la recherche scientifique ? Éléments de réponse.

Du "faire connaître" à l’élaboration d’une véritable politique régionale de valorisation de l’Inventaire général
LAPEYRE–UZU Françoise (pp. 82–84)
Parmi les trois missions assignées à l’Inventaire général lors de sa création, le "faire connaître" a rapidement suscité l’adhésion des Régions. Les initiatives sont en effet nombreuses et diversifiées. Présentations de quelques–unes d’entre elles.
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Public understanding of science


vol. 24 n° 1 (2015)
© Sage

Voices from other lands

Public communication of science in Mexico : past, present and future of a profession
TAGUENA PARGA Julia ; SANCHEZ MORA Ana Maria ; REYNOSO–HAYNES Elaine ; SANCHEZ–MORA Carmen (pp. 38–52)
Cette analyse de l’évolution du champ professionnel de la vulgarisation scientifique au Mexique, et en particulier à l’Université nationale autonome du Mexique (Mexico), se base sur l’étude de plusieurs programmes à succès des médias de masse et sur celle du profil des vulgarisateurs depuis les années 1970.

Thai visitors’ expectations and experiences of explainer interaction within a science museum context
BULTITUDE Karen ; WILLEY Neil ; WILKINSON Clare ; SONCHAENG Pichai et al. (pp. 69–85)
Si la muséologie occidentale a prouvé que les médiateurs de musées sont des acteurs majeurs de l’apprentissage des visiteurs, qu’en est–il dans d’autres contextes culturels ? Pour répondre à cette question, une étude s’est penchée sur les relations entre animateurs et visiteurs de musées en Thaïlande. Présentation des résultats.

The palaeontological exhibition : a venue for dialogue
MURRIELLO Sandra (pp. 86–95)
Au muséum de La Plata (Argentine), les visiteurs peinent à s’approprier les contenus des salles dédiées aux collections paléontologiques malgré la mise en place de dispositifs scriptovisuels et de multimédias interactifs. Une analyse de ces espaces selon l’expérience de visite qu’ils offrent permet d’identifier les freins au dialogue entre l’exposition et le public. Compte–rendu.

What science are you singing ? A study of the science image in the mainstream music of Taiwan
ALLGAIER Joachim ; HUANG Chun–Ju (pp. 112–125)
Les chansons du répertoire populaire actuel peuvent–elles être des supports de médiation scientifique efficaces ? Cette analyse de la place et de la qualité des informations scientifiques dans les textes de chansons pop taiwanaises permet de savoir si la science est un élément créatif à part entière et d’avoir un aperçu de la culture scientifique du grand public de ce pays.
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